Dans un instant de fébrilité on apprend a se déconnecter de l'ambiant fabriqué par nos convictions imposées, nos habitudes, notre sommeil de consommateur, la marche. Oui nous consommons, notre temps et notre vie, et le sens de celle-ci nous est proposé par notre mère-société. Cette dernière ce substitue à la spiritualité voire de plus en plus à la philosophie. J'invite à la déconnection générale, au bénéfice du doute, a la démesure de l'imaginaire. La déconnexion éxige un douloureux effort d'objectivisme, sur soi-même, les autres, le mouvement de masse, la direction du genre humain et ce que l'on peut y trouver d'abject. La déconnection réalisée conscienscieusement nous amène inéluctablement vers la solitude. Voila, j'ai 22 ans et je suis seul. A cette solitude il faut y apporter un sens, voire un remède. C'est à ce titre que j'ai crée ce blog. Soyez vous. Soignons nous.
